Vous trouverez ici quelques réponses aux questions fréquentes relatives à la psychothérapie. N’hésitez pas à me contacter si vous avez d’autres questions.
Il existe principalement deux situations dans lesquelles une personne peut envisager une psychothérapie.
Dans le premier cas, vous êtes affecté par un événement, une situation ou des relations qui vous font souffrir. Vous vous sentez envahi, au point que cela a un impact important sur votre vie quotidienne : difficultés au travail et/ou dans la sphère personnelle. Vous vous dites alors : « Je ne peux plus continuer comme ça. »
Dans le second cas, vous avez le sentiment d’avoir tout ce qu’il faudrait pour être heureux et pourtant, un mal-être diffus est présent, sans que vous puissiez réellement l’expliquer.
Dans les deux situations, quelque chose semble vous empêcher d’être pleinement vous-même et d’être en paix avec vous-même.
Oui bien entendu. La psychothérapie ne nécessite pas d’arriver avec des réponses ou un objectif clair. Le fait de ne pas savoir peut, au contraire, ouvrir un espace de spontanéité et permettre de rencontrer des parts de soi qui étaient jusqu’alors inaccessibles.
Il est important que la démarche thérapeutique soit avant tout la vôtre.
Venir en thérapie ne se fait pas pour répondre à une attente extérieure, mais parce que cela a du sens pour vous, à ce moment de votre parcours.
Dans certains cas, l’accompagnement en psychothérapie peut s’inscrire en complément d’un parcours de soin médical (dépressions, addictions).
La première séance est un temps d’échange pour poser les bases de votre demande et faire connaissance.
Elle peut être impressionnante, mais une fois la porte franchie, l’essentiel est de pouvoir sentir si vous vous sentez à l’aise et libre de vous exprimer.
Je propose pour cela un premier temps de trois séances, afin que vous puissiez décider sereinement de la suite. Ces trois séances permettent également de vous exposer les modalités de fonctionnement de la psychothérapie et de les ajuster selon vos besoins.
La fréquence initialement préconisée est d’une séance par semaine. Le maintien d’un rythme régulier participe au cadre et à l’efficacité du travail thérapeutique. Cette fréquence peut être réévaluée et adaptée au fil de la thérapie, en accord avec votre demande et son évolution.
La durée varie en fonction de ce que vous souhaitez travailler. Elle peut durée de quelques semaines à plusieurs années. Il se peut également que vous ayez atteint un objectif, que vous arrêtiez et repreniez plus tard si le besoin se fait à nouveau sentir.
Rassurez vous, il n’y a aucune obligation à tout dire. En tant que psychopraticienne, mon rôle est de vous guider en fonction de votre objectif, jamais de vous forcer la main. Ainsi, vous partagez ce que vous souhaitez quand vous vous sentez prêt.e à le faire.
Les difficultés que j’accompagne le plus fréquemment concernent la sphère relationnelle.
Les relations aux autres sont souvent le reflet de conflits intérieurs : elles donnent à voir votre manière de fonctionner ainsi que certaines croyances limitantes qui peuvent vous empêcher d’être pleinement vous-même.
Ma pratique s’appuie d’ailleurs sur la relation en séance, comme un espace vivant d’exploration et de transformation, pour vous aider à cheminer.
Non, pas à proprement dit, il n’y a pas de « devoirs » à faire. En général, en fin de séance, je peux vous suggérer quelques pistes à explorer pour poursuivre votre cheminement jusqu’à la séance suivante, ou simplement vous inviter à vous laisser ressentir ce qui vous traverse.
Le travail de psychothérapie peut vous amener à traverser des moments de forte intensité émotionnelle, parfois douloureux.
Contacter des émotions difficiles est souvent le signe que quelque chose est en train de se transformer.
Lorsque cela se produit, je vous accompagne pour accueillir le bouleversement que vous traversez, lui donner du sens, vous permettre de vous réapproprier votre vécu.
Une psychothérapie en Analyse Transactionnelle permet d’abord d’observer la manière dont vous interagissez et vous vous positionnez dans vos relations.
Cette première étape favorise une prise de conscience de votre fonctionnement et permet de mettre en lumière l’origine de ce qui vous fait souffrir, en faisant des liens avec votre histoire.
Cette compréhension marque le début d’un mouvement de changement vers un mieux-être plus durable. L’enjeu est de pouvoir vous réapproprier vos émotions et vos pensées, afin d’agir de manière plus libre et éclairée.

Ici, rien n’est à réussir. Seulement à être accueilli.